L'appel sous le pont élévateur
Les deux mains dans un moteur, impossible de décrocher. Le client ne laisse pas de message : il réserve sa révision au garage d'en face.
Il est 14 h. Vous avez les mains prises — une couleur à rincer, une vidange, un patient sur le fauteuil. Et le téléphone sonne. Liah répond à votre place, au téléphone comme sur votre site : elle prend le rendez-vous, le confirme, le rappelle la veille. Sous votre marque, jamais la nôtre.
Bonjour ! Un balayage avant le 20, c'est possible ?
Bien sûr. Jeudi 14 h 30 avec Sarah, ou vendredi 9 h. Laquelle vous arrange ?
Jeudi 14 h 30 · Balayage · Sarah : confirmé, rappel la veille
Un seul moteur, seize métiers : Coiffure · Barbier · Institut de beauté · Massage & spa · Onglerie · Garage & carrosserie · Assurance & courtage · Cabinet dentaire · Cabinet médical · Vétérinaire · Avocat & fiduciaire · Restaurant · Fitness & coaching · Auto-école · École de navigation — et le vôtre. Voir dix visages du même moteur →
Garagiste, esthéticienne, dentiste ou restaurateur : ces quatre moments-là, vous les connaissez par cœur. Aucun n'est une fatalité.
Les deux mains dans un moteur, impossible de décrocher. Le client ne laisse pas de message : il réserve sa révision au garage d'en face.
Un soin annulé à midi, personne pour reprendre le créneau au pied levé. L'heure de 14 h ne reviendra pas.
Pas de confirmation, pas de rappel : le patient a simplement oublié. Le fauteuil est prêt, l'assistante est payée, personne ne vient.
Le dernier service est terminé. Restent la caisse, les factures, la TVA : trois heures de plus, sur un coin de table.
Faites le compte : une révision à 380.– partie en face, la cabine de 14 h restée vide, un fauteuil payé à attendre, trois heures de dimanche. Une seule embauche efface les quatre. Et celle-là est là aussi le dimanche à 23 h — en quatre langues.
Regardez-la faire, un jeudi soirLe téléphone sonne quand même. Regardez la conversation se dérouler : c'est exactement ce que Liah fait au téléphone d'un garage, d'un salon ou d'un cabinet — à 18 h 47 comme à midi, un jour férié comme un mardi.
Et le créneau libéré ne meurt pas : c'est le premier qu'elle proposera au prochain appel. La cabine de 14 h restée vide, en haut de cette page ? C'est exactement comme ça qu'elle se remplit. Vous, vous découvrirez tout demain matin, dans un planning déjà à jour.
« Bonsoir… Je dois vous amener la voiture demain à 10 h pour les pneus d'hiver, et je ne pourrai pas. C'est trop tard pour changer ? »
« Pas du tout. Je peux vous proposer demain 16 h 30, ou samedi 8 h à l'ouverture, toujours avec Marco. »
« Samedi 8 h, c'est parfait. Merci ! »
Samedi 8 h · Pneus d'hiver · Marco : déplacé, SMS de confirmation envoyé
De l'appel du matin à la comptabilité du soir, un seul outil s'occupe de tout. Voici la liste complète, ligne par ligne. Tout ça pour deux choses : plus un client perdu, plus une soirée mangée.
Au téléphone comme sur votre site, vos clients tombent sur quelqu'un qui connaît la maison.
Elle décroche votre téléphone — vos horaires, vos prix, vos prestations : elle sait. Elle prend le rendez-vous, le déplace — et ce qu'elle n'a pas su régler vous attend, noté, dans l'écran Appels.
Elle répond sur votre site, 24 h/24 — « Une table pour six, samedi soir ? » Elle propose 19 h ou 21 h 15, et réserve. À 23 h aussi.
La réservation en ligne — vos clients choisissent leur créneau tout seuls ; l'agenda se remplit pendant que vous travaillez.
Confirmations & rappels — « Rendez-vous demain 14 h » part tout seul la veille à 14 h, exactement 24 heures avant. Les oublis fondent.
Quatre langues — français, italien, allemand, anglais : votre site, la réservation et Liah parlent les quatre.
Votre site web, compris — greffé sur le vôtre, refondu depuis le vôtre, ou créé de zéro : les trois façons sont détaillées un peu plus bas.
Le balayage de 14 h 30 ? C'est celui que Liah a pris dans la conversation du haut de page.
Un espace d'administration qui se comprend en un coup d'œil, au comptoir, entre deux rendez-vous.
L'agenda professionnel — vue jour, semaine, par collaborateur. On déplace un rendez-vous à la souris. Impossible d'en superposer deux.
Les fiches clients — la formule de couleur, le vaccin de Max, l'allergie en alerte rouge, l'historique complet : la mémoire de votre métier, celle que le carnet papier n'a jamais su garder.
L'équipe & les plannings — la semaine type de chacun, les absences, chacun son accès. Liah ne propose jamais un créneau où personne ne travaille.
Vos chiffres, enfin lisibles — chiffre d'affaires, remplissage, panier moyen, performance par personne. Sans tableur.
Tout se règle au même endroit — prestations, tarifs, horaires, photos : une seule saisie, et tout suit.
L'allergie de Max ressort toute seule — en alerte sur sa fiche et à la prise de rendez-vous au salon. Personne n'a besoin d'y penser.
Le dimanche soir redevient un dimanche soir.
La caisse — prestation et produits encaissés en une fois. Ticket, clôture de journée, montants arrondis au 0.05.
Facturation & TVA suisse — la TVA extraite toute seule, des factures propres au nom de votre commerce.
L'export comptable — le fichier que votre fiduciaire attend, prêt à envoyer. Fini la ressaisie.
Stock & réapprovisionnement — le stock se déduit tout seul à chaque vente ; sous le seuil, vous le savez avant la rupture.
La boutique en ligne — vos produits se vendent sur votre site, même le dimanche.
Les avis vérifiés — demandés après le rendez-vous, à de vrais clients. Jamais inventés.
Fidélité & cartes cadeaux — des points qui font revenir, des bons à offrir, une attention à la première visite.
Hébergé en Suisse, conforme nLPD — vos données restent au pays. L'engagement complet est plus bas.
dont TVA 8.1 % · CHF 6.15 — stock déduit, export comptable prêt
La TVA du ticket est déjà extraite, le stock déjà déduit. Votre dimanche soir aussi, il est déjà fait.
Tout ce qui précède fait partie du produit. Votre formule est composée avec vous, chaque brique écrite noir sur blanc dans le contrat — et ce qui ne sert pas votre métier est simplement retiré de votre écran.
Et dans chaque exemple, remplacez « salon » ou « garage » par votre métier : la démo se configure sur le vôtre.
Et le soir, quand tout le monde est parti ? C'est là qu'elle travaille le plus.
Tout ce que vous venez de lire se pilote depuis un seul écran. Le voici — pas une image d'ambiance : le vrai. Pas de manuel, pas de formation : si vous savez lire un agenda, vous savez déjà vous en servir.
Un seul écran, pas cinq logiciels — l'agenda, la caisse, les fiches clients, le stock et vos chiffres vivent au même endroit. Ce que vous saisissez ici est vrai partout.
Au comptoir comme dans la poche — le même espace sur l'ordinateur du comptoir et sur votre téléphone, entre deux rendez-vous. Rien à installer.
Le menu s'adapte à votre métier — un garage voit « Parc véhicules », un institut ses « Cabines » : les modules qui ne servent pas votre métier sont retirés de l'écran, pas grisés. Essayez : les boutons Salon · Garage · Institut, juste au-dessus de l'écran.
Les mises à jour se font toutes seules — vous ouvrez, c'est à jour. Jamais rien à réinstaller, ni personne à rappeler.
Un prix changé dans votre espace change sur le site, dans la caisse — et dans la bouche de Liah. Une seule saisie, partout, tout de suite.
Cliquez : c'est le vrai menu.
L'écran réel de votre espace — mêmes couleurs, mêmes caractères, même menu, raccourci ici à sept volets. Seules les données sont des exemples.
66 de ces rendez-vous ont été pris par Liah — la nuit et le week-end compris.
Un prix changé ici change sur le site, la réservation — et dans la bouche de Liah.
dont TVA 8.1 % · CHF 7.41
C'est un barbier genevois imaginaire. Mais son site est un vrai site, servi par la même plateforme qui servira le vôtre. Prenez un rendez-vous, déplacez-le, parlez à Liah : tout ce que vous venez de lire, essayez-le sur lui. Ce n'est pas une maquette : les créneaux sont réels.
Aucune inscription, rien à installer. C'est une page web.
Le point sur lequel on ne transige pas : si vous aimez votre site, on n'y touche pas. Si vous ne l'aimez plus, on repart du vôtre, jamais d'une page blanche.
Une ligne de code à ajouter — on s'en charge, ou votre webmaster en deux minutes. Et c'est tout. Votre design, vos photos, votre référencement : rien ne bouge.
Donnez-nous son adresse. On le lit en entier (textes, photos, couleurs, produits) et on vous montre trois versions : la vôtre à l'identique, une épurée, une éditoriale.
Pas de site, ou un site qui a dix ans ? On vous en livre un, à votre marque, réservation comprise.
On s'occupe de tout. Vous, votre métier.
Vingt minutes. Vos prestations, vos horaires, votre équipe, votre façon de travailler. Et on vous montre le produit en vrai, sur votre métier.
20 minutes, sans engagementOn reprend votre catalogue, vos tarifs, votre clientèle. Vous validez écran par écran, puis vous recevez vos accès en main propre.
quelques jours, pas des semainesLes rendez-vous arrivent. Les mises à jour vous parviennent toutes seules.
et ça reste comme çaLiah ne parle que de votre commerce : vos prix, vos horaires, vos prestations — rien d'autre. Elle ne propose jamais un créneau où personne ne travaille.
Et ce qu'elle n'a pas su régler ne disparaît pas : il vous attend, noté, dans l'écran Appels.
Oui. Vous gardez votre numéro, l'appel est simplement renvoyé. Rien ne change pour vos clients.
Elle ne force personne : elle prend le message, vous le transmet, et le client sait que quelqu'un de la maison le recontactera.
Un abonnement mensuel, en CHF, composé selon votre formule : chaque brique est nommée et chiffrée dans le contrat, rien ne s'ajoute sans votre accord. Et aucune commission Co-Labs sur vos encaissements : le prix, c'est l'abonnement.
Le chiffre exact dépend de votre métier — on vous le donne au premier appel, avec la démo. Pas après.
Vous savez ce que coûte un mi-temps à l'accueil — salaire, charges, vacances. Gardez ce chiffre en tête en regardant la démo.
Vous nous confiez les coordonnées et l'historique de vos clients. C'est un engagement, pas une case à cocher.
Pas de formulaire à rallonge, pas de carte bancaire. On vous rappelle, on vous montre le produit sur votre métier, et vous décidez ensuite.
Un mot, avant le formulaire. Je m'appelle Dany. Co-Labs démarre : nous équipons nos premiers commerces, et je monte chaque espace moi-même, un par un. C'est plus lent, et c'est voulu — c'est aussi pour ça qu'on ouvre peu de places à la fois. Nous n'avons pas mille clients à vous montrer. Nous avons un produit qui tourne : ouvrez la démo, jugez sur pièce.
— Dany, fondateur de Co-Labs